Affaire de cachet dans le Game 237 voici quelques solutions

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Depuis quelques semaines déjà la toile bouge sur un sujet assez pertinent. Parti sur l’affaire Tekno, et devenu virale. Tout le monde se sent désormais concerné sur la grosse polémique qui dure plusieurs jours déjà. Il s’agit plus ou moins d’une guère de “Gombo”.

L’argent des Camerounais doit rester entre les mains des camerounais

Tout part d’une déclaration faite par l’artiste nigérian Tekno après avoir perçu une somme qui avoisinait les 65 millions de francs CFA lors de son récent passage au Cameroun. Un blog faisant ressortir une information comme quoi Jovi aurait perçu moins de 2 millions étant confié pour faire la première partie du même concert. Les Camerounais ayant pris connaissance de ces informations se sont lâché sur internet revendiquant les même salaire ou plus encore l’interdiction de ces articles chez nous. Le chef de la résistance est allé aux créneaux avec un live “Dévastatrice” pour lancer un appel aux promoteurs de bien payer les artistes. Un direct qui a eu des effets secondaires vu que la toile s’est divisé en deux voire en trois parties.

  • Les Pro-Maahlox (la résistance).
  • la Mboko Gang (avec Jovi qui demande à Maalhox de se mêler de ses affaires).
  • Les donneurs de leçons : ceux qui croient tout connaître.

Jusqu’ici on ne sait pas sur quel pied danser vu que ça tire de tous les côtés. Chacun envoie les pics a n’importe qui. Ce phénomène a d’ailleurs créer des nouveaux partisans allant dans le même sens que GOMBOLAND. Chacun sur la toile veut être payé pour les services rendus. Partant de Bimstr, en passant par les graphistes, les Beats makers sans oublier les fans qui font constamment du twerk en vidéo virale.

Quelques Solutions pour palier à cela

Nous devons tout d’abord nous poser la question de savoir pourquoi depuis des années les multinationales installés au Cameroun déboursent des sommes faramineuses pour faire venir les artistes étrangers au cameroun? En repondant à cette question, on trouvera forcement quelques solutions pour eviter de toujours penser extérieur et commencer à consommer local.

1- Travailler son image de marque

Ce que plusieurs artistes (camerounais) ignorent, c’est qu’un artiste est en lui même une entreprise. Par conséquent il a en son sein plusieurs départements et employés. Le problème au Cameroun c’est le fait de toujours vouloir courir auprès de tout ce qui donne un peu d’argent et chercher à manger tout seul. L’artiste doit savoir qu’il travaille avec une equipe qui doit avec lui projecter une carrière à long terme. Pour cela, il faudra travailler son image de marque.

Par définition, L’image de marque, ou branding, représente la manière dont une entreprise véhicule un message de manière cohérente. C’est la représentation perçue par le public d’une entreprise, d’une organisation ou d’une institution. Ce lien renvoie vers une page d’homonymie (et de leurs services, de leurs produits et de leurs marques commerciales). L’image de marque est produite par la combinaison d’un ensemble de représentations résultant des relations entre deux ou de multiples entités, chacune pouvant simultanément ou alternativement être amenée à percevoir l’autre ou à vouloir l’influencer.

2- Produire un contenu de qualité

En tant qu’entreprise, il faut prendre son temps afin de proposer un contenu de qualité. L’avantage est que celui-ci perdure. Ça ne sert à rien de courir pondre une chanson (vite fait) pour surfer sur la vague du buzz ou faire une chanson qui pourrait éventuellement faire polémique afin d’attirer l’attention sur soi. Ce qu’on oublie est que le buzz passe plus vite qu’il est arrivé. Jusqu’ici, quelques artistes essaient de se démarquer dans ce sens. On peut néanmoins citer : Charlotte Dipanda, Ben Decca, Ful, Stanley Enow, Locko, Mr Leo, Grace Decca, Daphne

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3- Savoir se vendre

Un artiste qui ne sait pas se vendre sera toujours celui-là qui devra courir après les miettes et sera toujours en train de pleurer. C’est souvent triste de voir les artistes à la télévision pleurer comme des mendiants pour qu’on les vienne en aide. C’est toujours dans la plus part des cas ceux-là même qui vivent des “farotages“.

Tu te “brande” chère, tu te vends chère “epicetout“. Ce n’est pas parce qu’on parle du Game qu’on doit se limiter à la scène seulement. On parle bien du Show puis du “Biz” (Business). Ce qui revient à dire le marketing.

4- Savoir vendre le rêve

Si les marques payent aussi chère les artistes étrangers, c’est aussi parce qu’ils savent vendre le rêve. En tant qu’entreprise, un artiste devrait donner un envie fou de collaboration. Éviter d’être trop accessible tant physiquement que virtuellement. Ce n’est pas tout le monde qui entre dans les locaux d’une entreprise.

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Question trouvée idiote sur les réseaux sociaux mais très pertinente

5- Faire des offres

Et oui!!! Il faut oser faire une offre à des entreprises. Vous ne pouvez pas rester les bras croisés et attendre à chaque fois être contacté pour négocier une grosse scène. Un artiste doit avoir un agent, un manager bref un ensemble de personnes qui se bougent afin de trouver de meilleurs deals. Les entreprises sont des capitalistes à la base. Alors si vous leurs faites des offres auxquelles elles sortent gagnantes, je ne vois pas pourquoi elles ne signeraient pas. Un artiste peu lui même organiser son concert et faire appel aux marques. Si Maahlox, Tenor, Masgasco, Charlotte Dipanda et consort ont pu faire le palais de Sport, ça veut dire que c’est possible.

En conclusion, Pour créer une entreprise compétitive il faut faire comme le voisin et chercher à apporter de la valeur afin de se classer au top du classement. Notre industrie changera lorsqu’on comprendra le côté marketing de la chose. Arrêtez de dire “bro“, Tu vas gagner en visibilité, soutien, etc. Signez les vrais contrats et pensez entreprise. Je dirais qu’il est vrai que l’argent des Camerounais devrait rester entre les mains des Camerounais mais soyons aussi logique les étrangers se brandent mieux que nous. Alors essayons de d’imiter le bon exemple, apportons de la valeur et de rêvons grand.

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